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Le feu sacré La faïence connaît deux cuissons. La première pour cuire le « biscuit » ; la seconde pour vitrifier l’émail, qu’il soit peint ou non. Cuisson du biscuit. Les pièces séchées subissent une première cuisson à 1 020°. La terre est alors dure, ocre et poreuse : c’est le « biscuit ». À l’aide de pinces, il est rapidement plongé dans un bain d’émail afin qu’une fine couche l’en recouvre. Cuisson de l’émail. Quand le biscuit émaillé a été décoré, il est prêt pour la seconde cuisson. Les pièces sont posées sur des pernettes (supports qui laisseront trois marques distinctives), mises au four et cuites à 960°, température de fusion de l’émail : la faïence devient alors brillante, étanche et d’un éclat inaltérable.
Prêt pour le bain d’émail.
Le four ouvert après cuisson.
La faïence doit refroidir...
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